Sournois, perfide et abyssal,
Sans cesse le spleen noir me pique !
Son vent cynique et infernal,
Persifle dans mon âme fine
Que les roses d'or de l'automne
Seraient les plus mélancoliques !
Et transperçant mon coeur aphone,
Hurlant de son rire infernal,
Sans relâche ce spleen me mine
Cruel, vicieux et abyssal...
Vos Impressions...